Le reportage met également en lumière une approche responsable et contemporaine : l’utilisation de cuirs issus de grandes maisons de luxe, réemployés pour créer des séries limitées, dans une logique à la fois durable et exclusive.
Cette couverture médiatique nationale confirme l’impact du travail d’Elena Kitanova, et souligne la capacité de la culture bulgare à s’exprimer sur la scène internationale à travers une esthétique renouvelée.